Pourquoi l'ARDIES ?

Pourquoi l’ARDIES ?
La création de Cergy-Pontoise a entrainé un formidable développement du nombre d'entreprises installées dans le Val d'Oise, générant ainsi une augmentation corrélative des déplacements économiques en Grande Couronne. De même, les lois de décentralisation ouvraient un espace accru de concertation publique.
La possibilité de faire valoir le point de vue des entreprises en amont des décisions de lancement des grandes infrastructures ne pouvait laisser indifférentes ces utilisatrices majeures des réseaux routiers franciliens.
En effet la complexité des enjeux et la multiplication des impératifs environnementaux aboutissaient au fil des ans à l’enlisement des projets routiers les plus nécessaires.
On arrivait ainsi à ce paradoxe de budgets de transports de plus en plus importants mais incapables de financer le prolongement de la Francilienne sur 22 kilomètres comme le prévoyait à l’origine les plans de la Ville Nouvelle de Cergy.
Fortement pénalisées par la rupture à l’ouest de la Francilienne les entreprises du Val d’Oise décidèrent de réagir pour relancer cet investissement routier prévu de longue date. Elles se rapprochèrent dans ce but de la Chambre de Commerce de Versailles pour constituer en 1992 une Ardies du Val d’Oise (sur le modèle d’une Ardies opérationnelle dans les Yvelines depuis 1984).
Cette première priorité mobilisa en particulier l’Ardies Val d’Oise lors du débat public de 2006 sur le prolongement de la Francilienne au cours duquel l’Etat inaugura une position d’arbitre au lieu de se faire l’avocat d’un tracé préférentiel comme c’était la règle jusque là.
Par la suite le Grenelle de l’Environnement, les divergences entre l’Etat et la Région autour du SDRIF, et enfin le débat sur le Grand Paris en période de pénurie financière achevèrent de lier l’approche des projets de grandes infrastructures de transport à la perspective d’ensemble d’un aménagement territorial à forte dimension environnementale.
L’Ardies s’est adaptée à cette évolution qui ne modifie pas ses priorités mais les élargit à tous les modes de transport dans le cadre d’une politique de développement durable qui ne peut prospérer au détriment des besoins économiques.
Dès lors l’Ardies est fondée à persévérer dans sa démarche de porte parole des entreprises valdoisiennes qui réclament aussi bien la poursuite des autoroutes régionales en souffrance que l’amélioration des dessertes ferroviaires les plus productives.
Quels sont les principaux adhérents de l'ARDIES ?
M.C. : Notre association rassemble des entreprises qui ont voulu adhérer à titre personnel mais aussi toutes celles qui sont représentées par des groupements professionnels tels que le M.E.V.O., l’A.I.B.T. ou la Chambre de commerce et d'industrie Val-d’Oise Yvelines. Ainsi, plus d'un millier d'entreprises employant au total plus de 50 000 salariés appuient notre association. Cette force économique donne un poids non négligeable à notre action.
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