A 104 La Francilienne

L'A 104 La Francilienne

 

 

 

Fiche descriptive du projet

 

Nom

A 104 la Francilienne

Tracé retenu par le ministre 

Cliquer ici pour voir la carte détaillée

Début des travaux

 

Mise en service

 

Budget prévu

1,8 milliard d’euro.

Objectifs

Compléter la Francilienne à l'ouest de Paris.
Établir une liaison entre Orgeval et Méry-sur-Oise via Cergy Pontoise.
Relier l'ensemble des villes nouvelles.

Haut

Description et enjeux du projet

 

Le projet de l'autoroute A 104 est presque cinquantenaire. C'est en effet en 1965 qu'a été inscrit au schéma directeur de la région de Paris un projet de liaison entre Orgeval et Méry-sur-Oise en passant par la future ville nouvelle de Cergy-Pontoise. Le décret de 1976 approuvant le schéma directeur de la région Ile-de-France a confirmé cette inscription et le Comité interministériel d'aménagement du territoire d'avril 1987 a fait de cet ouvrage un objectif prioritaire destiné à améliorer les circulations locales et régionales. Les études ont alors été lancées.

En 1989, le Plan d'urgence pour l’Ile-de-france a prévu le démarrage immédiat du projet. Le processus s'accélérait donc et paraissait évoluer vers une concrétisation ardemment souhaitée par une grande majorité d'habitants, d'usagers locaux et d'entreprises. Les premiers, habitants et usagers locaux, voyaient dans le futur ouvrage une réalisation qui permettrait de ramener à des valeurs normales les trafics et les nuisances sur des sites qui ont été progressivement asphyxiés par l'urbanisation et le développement économique accélérés. Depuis cette époque, les points noirs aussi bien dans le département des Yvelines que dans celui du Val-d’Oise, n’ont fait que se multiplier avec la croissance du trafic (Poissy et son pont, Saint-Germain-en-Laye, Eragny..)

Si la liaison Cergy-Pontoise – Roissy a été grandement améliorée par la réalisation de la Francilienne, hormis le point noir de la Croix Verte, les entreprises, pour leur part, espéraient pouvoir enfin bénéficier d'un temps raisonnable d'accès aux autres pôles d'activité de la région et aux grands équipements collectifs desservis par la Francilienne. Les aéroports, gares d'interconnexion TGV, autoroutes, GARONOR, Saint Quentin en Yvelines, etc... deviendraient accessibles sans que l'usager n'ait à venir grossir le flux de circulation de A 86 ou du boulevard périphérique parisien, eux-mêmes sursaturés. L'intensité de la circulation évoluera inexorablement en Ile-de-France dans les années à venir. La voiture individuelle, en dépit de l'augmentation du prix des carburant, devrait rester le mode de déplacement utilisé par 80 % des franciliens. La réalisation de la Francilienne en reliant les principaux pôles de la Grande couronne devrait accueillir une grande part de la demande nouvelle en préservant la fluidité de la circulation sur les voies locales et le bien être de leurs riverains.

Ce bouclage de la troisième rocade de la région IdF, devient une nécessité économique de première importance pour le département du Val-d’Oise.

Haut

 

Le tracé retenu

 

Au premier semestre 2006 cinq tracés ont été proposés au cours du Débat Public. A l’automne 2006, Monsieur Dominique Perben, à l'époque, Ministre des transports a finalement retenu le tracé vert. En effet le débat public a montré que seul un tracé passant au Sud Est de Cergy Pontoise aurait une réelle efficacité permettant de desservir les zones d’activité actuelles ou en projet tout en préservant les zones naturelles sensibles, En outre le projet de plate-forme multimodale d’Achères mérite d’être desservi par une infrastructure routière bien adaptée.

 

Le tracé vert :

 

-Longueur 22 km. Coût 1,8 milliard d’euros. (Estimation 2006)

-Dessert plusieurs agglomérations et pôles d’urbanisation : Pierrelaye, Saint-Ouen-l’Aumône, Eragny-sur-Oise, Conflans-Sainte-Honorine, Achères, Carrières-sous-Poissy et Poissy.

-Dessert divers pôles d’activités : Béthunes et Liesse à Saint-Ouen-l’Aumône, Cergy-Pontoise, Bellevues à Eragny-sur-Oise, Boutries à Conflans-Sainte-Honorine, la Croix d’Achères à Achères, ceux de la plaine de Carrières, dont les usines Peugeot situées des deux côtés de la Seine, le techno-parc de Poissy et la future plate-forme d’Achères.

-Soulage efficacement le réseau autoroutier francilien (A86, A1, A14, A15, A13 entre Rocquencourt et le périphérique), et réduit considérablement le trafic de la RN184.

-Fait baisser le risque individuel moyen de sécurité routière de plus de 5%.

Le débat public a en outre mis en évidence l’intérêt de compléter les protections envisagées avant le débat :

D’étudier les mesures de protection adaptées au droit du lotissement des Grouettes à Pierrelaye, du lotissement des buttes blanches à Herblay, du quartier des Grésillons à Carrières sous Poissy, de l’Ile des Migneaux et du quartier de la Coudraie à Poissy.

De réaliser la plus grande partie de la traversée de Conflans-Sainte-Honorine en tranchée couverte,

D’avoir recours à une traversée sous fluviale entre Achères et Andrésy qui permettra d’assurer la protection du quartier des Garennes à Andrésy et des habitations des plantes à Achères.

Le ministère souhaite que les études d’avant projet sommaire soient réalisées avec les collectivités locales, les associations et le public pour préciser :

-           Les caractéristiques du projet ;

-           Les points d’échange entre la francilienne et le réseau secondaire de voiries, en particulier leur nombre, leurs fonctionnalités, leur emplacement ;

-           Les modalités précises de protection des populations et des milieux naturels.

Enfin compte tenu des avis exprimés lors du débat public, un financement par le péage n’est pas retenu pour des raisons d’égalité de traitement des usagers et d’efficacité de la nouvelle infrastructure.

 

Haut

 

La position et l'action de l'ARDIES 95

 

L’ARDIES 95 depuis sa création, a alerté les pouvoirs publiques sur l’importance et l'urgence de la réalisation de cette infrastructure. La liaison Cergy-Pontoise, St Quentin en Yvelines via Saint Germain-en-Laye par la RN184 est devenue très difficile par l’engorgement du trafic automobile (trafic moyen journalier de 111 800 en 2008 unités véhicules particuliers).

. En outre, la décision prise par l’Etat de créer une opération de développement fluvial Seine-Aval d’intérêt national implique le bouclage au plus vite de ce barreau manquant à la Francilienne.

L’ARDIES 95 ne peut que se féliciter de la prise de position du ministère et de l’état qui ont pris conscience de l’enjeu économique sur l’activité des entreprises et donc de l’emploi. Le tracé qui a été retenu pour cette troisième rocade de l'Ile de France avec toutes ses améliorations devrait emporter l’adhésion des élus et mettre fin à la situation intolérable des riverains de la RN 184.

L’ARDIES 95 a aussi été entendue sur le problème du péage qui aurait pénalisé les entreprises du val d’Oise et leurs salariés.

Elle souligne cependant que ce bouclage ne peut s’arrêter à Orgeval et qu’il conviendra d’étudier un prolongement jusqu’à Saint Quentin en Yvelines.

Restera le plus difficile : le financement. Cette infrastructure ne pourra pas se faire sans le concours de toutes les collectivités concernées.

 

Consulter notre cahier d'acteurs

 Article de presse de novembre 2011

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

 

Plaquette rédigé avec la collaboration du comité PROFILE à l’attention des élus du Val-d’Oise et des Yvelines.

 

Prolongement de la Francilienne de Cergy-Pontoise à Poissy-Orgeval

Ce comité rassemble aujourd’hui :

- 8 associations de résidents des communes de Mareil Marly, Orgeval,Poissy et Saint Germain-en-Laye.

- l’association «Les Amis de la Forêt de Saint-Germain-en-Laye et de Marly-le-Roi»

- 2 associations représentant les entreprises : ARDIES Val d’Oise et ARDIES Yvelines

Notre comité réunit ainsi de façon exceptionnelle des intérêts souvent considérés comme antinomiques, en vue de veiller à l’efficacité, la cohérence et la bonne intégration environnementale du réseau routier ouest francilien.

Depuis plusieurs années, il se mobilise pour soutenir la réalisation du prolongement de la Francilienne (A 104), entre Cergy-Pontoise et Poissy- Orgeval, dans des conditions exemplaires d’optimisation environnementale et de protection des zones habitées (comme cela s’est fait pour l’autoroute A 14).

La Francilienne s’impose pour résoudre les problèmes de déplacements, de transport et de développement économique de notre région, et faire cesser les graves nuisances actuellement subies par les riverains des itinéraires de substitution.

A ceux qui veulent bien s’interroger sur la question du prolongement de la Francilienne, le Comité PROFILE propose les réponses suivantes pour promouvoir la réalisation du tracé retenu à l’issu du débat public de 2006.

Créé en 2001, le Comité PROFILE regroupe des associations de résidents, de défenseurs de l’environnement, des entreprises du Val-d’Oise et des Yvelines en vue d’obtenir des infrastructures routières entre Cergy-Pontoise et Saint-Quentin-en-Yvelines apportant une réponse aux problèmes de fluidité et de sécurité, tout en respectant l’environnement et le bien-être des riverains. L’objectif est l’obtention d’un réseau cohérent et acceptable par des populations présentant des intérêts différents.

Pourquoi une opposition de principe à toute autoroute ? Cette position extrême revient à ignorer les conclusions du Grenelle de l’environnement ainsi que le développement nécessaire des transports en commun et la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Elle ne peut donc convaincre, car :

a) La politique du Grenelle vise effectivement à freiner l’équipement routier du territoire, mais elle confirme expressément l’utilité des contournements d’agglomérations, tel que le prolongement de la Francilienne.

b ) Le développement nécessaire des transports ferroviaires (Tangentielle Ouest) ou fluviaux (canal Seine Nord) auquel nos associations sont favorables, ne résoudra pas l’intégralité des problèmes posés par la circulation des personnes et des marchandises, et en particulier par les exigences de sous-traitance industrielle entre Roissy, Cergy, Poissy et Saint-Quentin-en-Yvelines.

c ) Le but de la Francilienne est d’avantage de supprimer des nuisances très actuelles que de promouvoir un nouvel axe pour accroître le trafic.

Le refus de principe du prolongement de la Francilienne n’est donc pas la réponse appropriée aux difficultés vécues par toutes les catégories d’usagers et de riverains de l’actuel réseau routier.

Transports en commun

Les transports en commun sont trop souvent assimilés aux seuls transports ferroviaires.

Ces derniers ne peuvent couvrir l’intégralité des besoins de déplacements, faute d’accessibilité suffisante pour les trajets terminaux.

Quel que soit le développement souhaitable des transports en commun et leur place effective au cours des prochaines années, la route en supportera une part importante dans la périphérie des grandes agglomérations, en particulier en Grande Couronne francilienne.

La route n’est pas qu’un vecteur des transports en commun (autobus, cars) ; elle est aussi le complément indispensable des autres modes de transport.

L’objectif de dédier les voiries secondaires aux dessertes locales, où les autobus et les circulations douces pourront se déployer plus aisément, exige donc un réseau hiérarchisé et structuré de voies réservant les trafics les plus importants à un maillage de rocades et de pénétrantes bien dimensionnées et conçues avec le souci de la protection de l’environnement et des riverains.

Ces considérations ne nient nullement l’urgence d’autres liaisons de transport de masse (ferrées, fluviales, aériennes…etc), mais leur bon fonctionnement est subordonné au déploiement d’une intermodalité permise par de grands axes structurants comme la Francilienne.

L’absence de cette infrastructure entre le Val d’Oise et les Yvelines compromet l’optimisation des transports en commun entre ces deux départements. Le projet de tangentielle ferrée ne comblera pas le déficit local de ce type de transports. La satisfaction des besoins dans ce domaine prioritaire exige la réalisation rapide de l’autoroute prévue.

Desserte des zones urbaines

Le trafic de transit ne représente que 5% du trafic total de l’ouest francilien.

Le reste est soit du trafic interne à la zone (40%), soit du trafic d’échange de la zone (55%).

A l’image du système artériel et veineux qui irrigue les organes du corps humain, un réseau routier durable doit instaurer la desserte de proximité des centres économiques et démographiques par la hiérarchie fonctionnelle de ses différentes voiries.

Eloigner la future Francilienne des «zones urbaines» reviendrait à maintenir une grande partie du trafic sur

le réseau local, à diminuer largement la rentabilité de l’infrastructure et donc lui enlever par avance tout intérêt (quelle aurait été l’utilité d’un périphérique de Paris proposé hors de sa «zone urbaine» ?).

Pollution atmosphérique

Les expertises administratives démontrent le rôle positif des autoroutes urbaines dans la diminution des émissions polluantes :

- une voiture ou un poids lourd à vitesse normale pollue moins que dans un embouteillage.

- ce n’est pas l’infrastructure qui pollue, mais les véhicules qui l’empruntent.

- tous les constructeurs, y compris ceux implantés dans la zone (où ils créent des emplois), travaillent à l’optimisation des moteurs thermiques avec des progrès rapides dans ce domaine.

- le développement, même partiel, de moteurs électriques ou hybrides modifiera favorablement les données du problème.

L’hypothèse infondée d’une aggravation de la pollution chimique ne peut donc justifier une opposition irréductible au prolongement de la Francilienne.

Protection contre le bruit

Il est facile de constater que l’absence de Francilienne nuit considérablement à l’environnement des actuels riverains des N 184, D 30, N13 installés très près (souvent la largeur d’un trottoir) de routes qui les exposent sans protection aux nuisances phoniques d’une circulation très intense.

En revanche, le projet d’autoroute prévoit des passages en tranchées ou en souterrains dans les secteurs résidentiels; ces protections éviteront dans l’avenir les inconvénients actuellement subis par les riverains des itinéraires de substitution.

Des améliorations sont encore possibles et sont à l’étude ; elles seront soutenues par nos associations qui sont aussi majoritairement des associations de riverains.

La Francilienne n’augmentera pas les nuisances phoniques; elle les résorbera par des protections adéquates et par le délestage des voiries secondaires. La proximité de l’autoroute permettra d’assainir l’environnement sonore des riverains du réseau local.

Accidentologie

De façon surprenante alors que la seule N 184 génère 4 accidents mortels par an, cette pénible situation n’est pas prise en compte par les opposants à la Francilienne.

Pourtant une autoroute réduit le taux des accidents les plus graves ; les statistiques de la sécurité routière sont à cet égard un argument décisif en faveur du prolongement de la Francilienne.

Intégrité de la forêt de St-Germain

La forêt est traversée par la N 184 et la D190 qui la morcellent en trois massifs ; ces deux voies supportent respectivement des trafics de 45 000 et 30 000 véhicules/jour. Elles ne peuvent être franchies sans danger ni par les promeneurs, piétons ou cyclistes, ni par les animaux.

Cette forêt très fréquentée est l’un des poumons de l’ouest francilien ; elle est le bien commun privilégié de tous les habitants de son territoire et même au-delà. Sa fragmentation en trois secteurs et l’importance des trafics qui la traversent menacent maintenant sa biodiversité.

Seule la réalisation de la Francilienne peut prévenir de nouvelles atteintes à l’intégrité du massif forestier et permettre un aménagement apaisé de la N 184 pour restituer à cet axe sa vocation locale et améliorer sa sécurité et son environnement.

Attractivité locale

Les opposants à la Francilienne récusent tout lien entre la future autoroute et l’amélioration de l’attractivité locale; cette position est démentie par les évidences. Toutes les enquêtes le confirment, les entreprises placent les transports en tête de leurs préoccupations territoriales.

Des sondages à grande échelle (Chambre de Commerce et d’Industrie de Versailles, Conseil Général du Val d’Oise, etc…) établissent que les entreprises lient leurs choix d’implantation à une offre substantielle de moyens de transport diversifiés et correctement maillés.

Le besoin d’«intermodalité» inclut dans tous les cas la proximité d’une autoroute, exigence prépondérante en Grande Couronne.

A cet égard, les exemples sont nombreux de grandes entreprises qui ont purement et simplement renoncé à leur implantation entre Roissy et Poissy, faute d’accessibilité routière suffisante.

L’attractivité économique du Val d’Oise et des Yvelines est une composante de l’attractivité régionale directement subordonnée à l’amélioration des liaisons routières et donc au prolongement de la Francilienne. Tous les efforts doivent donc être faits pour réaliser rapidement ce projet routier.

Développement et emploi durables

Le Val d’Oise et les Yvelines abritent de fortes implantations industrielles, en particulier dans l’automobile et l’aéronautique, domaines qui mobilisent de grands donneurs d’ordres et de nombreuses entreprises sous-traitantes.

Des secteurs tertiaires d’avenir se développent autour de pôles de développements stratégiques : aéroport international de Roissy CDG, villes nouvelles de St-Quentinen-Yvelines et de Cergy.

En outre, les grands projets actuellement en gestation (plate-forme portuaire d’Achères, Opération d’intérêt national de Saclay et de Seine Aval, etc..) ne seront pas sans conséquence sur la demande de transports périphériques

Malheureusement, la médiocrité des liaisons routières handicape la mobilité des déplacements entre les deux départements.

Il en résulte un cloisonnement qui affecte les communications productives de ces deux territoires pourtant voisins et partenaires.

Il importe de lever l’obstacle qui nuit à leur pleine complémentarité économique et donc à l’emploi.

La réalisation de la Francilienne de Cergy-Pontoise à Poissy-Orgeval rapprocherait des pôles d’activités anormalement séparés en libérant leur potentiel économique au bénéfice du développement et de l’emploi durables des deux départements.

 

PASSER A L’ACTE !

L’Etat a pris sa décision en octobre 2006 en retenant un tracé. L’efficacité et le respect dû à la procédure du débat public exigent maintenant de lancer l’enquête d’utilité publique en restant dans le cadre de cette décision, tout en améliorant les dispositions de détails et les mesures d’accompagnement pour rendre le tracé le plus acceptable possible.

En résumé, le prolongement de la Francilienne :

l soulagera

les riverains des voiries locales engorgées par un trafic parasite,

l diminuera

la pollution chimique et les nuisances phoniques,

l permettra

la reconquête des voiries secondaires au profit des transports en commun en site propre et des circulations douces,

l facilitera

les conditions de transport domicile-travail, base de la qualité de vie quotidienne des habitants,

l réduira

fortement les taux d’accidents sur les itinéraires actuels anormalement sollicités,

l dynamisera

le développement économique de notre Région.

Il constituera une phase opérationnelle intermédiaire avant le prolongement jusqu’à Saint-Quentin-en-Yvelines, étape préalable au bouclage final de la Francilienne..

 

 

 

Haut