A 16 Autoroute Londres Paris
L'A 16, Autoroute Londres Paris
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Nom |
Prolongement de l'A 16 |
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Début des travaux |
Enquête d'utilité publique attendue en 2011 |
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Mise en service |
Pas avant 2015 |
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Budget prévu |
Concession SANEF |
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| Objectifs | Relier le nord de l'Europe et le tunnel sous la Manche au réseau autoroutier francilien. |

Cette autoroute qui est censée relier Paris à Londres, en passant par le tunnel sous Ia Manche, est loin d'être achevée, dans le Val-d'Oise. En effet l’A 16 s'arrête pour l'instant à l'Isle-Adam, au niveau de la D 184.
Regrettons que ce projet ne puisse faire la jonction avec le périphérique parisien comme prévu initialement. Cependant, ce qui est bien engagé, c’est le prolongement de l’A16 jusqu’à La Francilienne.
L'ARDIES VAL-D'OISE A ACTIVEMENT PARTICIPE AUX DEBATS PUBLICS QUI SE SONT DEROULES SOUS LA PRESIDENCE DE MADAME CLAUDE BREVAN ASSISTEE DE MESSIEURS DOUCET, MERLETTE et RECHAUCHERE."
A L’ISSUE DE CES DEBATS, C’EST LE TRACE JAUNE, DEVENU B, QUI A ETE RETENU PAR LE MINISTRE.
POSSIBILITE DE CONSULTER LES DIFFERENTS TRACES ET ETUDES SUR LE SITE DE CETTE
COMMISSION : www.debatpublic-projet.fr
Deux projets connexes sont associés à cette opération: le réaménagement de l'échangeur de la Croix verte sur la Francilienne et la requalification de la RN 1 dans Monsoult et Maffliers. L’enquête d’utilité publique sur le prolongement de l’A16 (concession Sanef) est attendue en 2011.
Le Département souhaite en outre récupérer les emprises de l’Etat inscrites dans les PLU au sud de Villiers le Bel ; il s’agit de se préparer à l’éventualité d’une urbanisation qui nécessiterait dans l’avenir de créer un accès routier classique entre la déviation de la RD 370 et l’Avenue du Parisis.
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Les tracés à l'étude |
Pour ce premier tronçon, quatre tracés ont été étudiés :
Par décision du 16 juillet 2008 le ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développemnt durable et de l'aménagement du territoire et le secrétaire d'Etat chargé des transports ont décidé de retenir le principe de prolongement de l'autoroute A 16, en s'inspirant de la solution B, dite "courte" du dossier de débat public ( contournement de Monsoult et Maffliers à l'est, au plus prés de la voie ferrée Monsoult-Persan).
Le concessionnaire sera la SANEF, déjà concessionnaire de l’autoroute A 16.
La SANEF sera maître d’ouvrage après la déclaration d’utilité publique qui pourrait intervenir fin 2011, pour la réalisation de ces travaux. Ceci permettra de ne pas avoir de péage sur ce tronçon, le coût du péage étant inclus dans le péage A16.
Le tracé retenu devrait prendre en compte les trois aspects suivants : trafic,environnement, aménagement. Seront menés simultanément à ce prolongement de l’autoroute :
- Le réaménagement du carrefour de la Croix Verte, ce qui devrait supprimer le rond point sur la Francilienne véritable bouchon aux heures de pointe.
- La requalification de la RN1 devenue RD 301 dans Monsoult et Maffliers a pour objectif de favoriser le trafic par la nouvelle autoroute. La vitesse serait ramenée à 50 km/heure et la chaussée réduite à 2 fois 1 voie. Il est également prévu l’aménagement de passages piétons, de trottoirs, de pistes cyclables et reprise de l’assainissement. Cette route étant désormais doublée par l’autoroute devient une desserte ville.
Il restera à réaliser le deuxième tronçon Francilienne – Avenue du Parisis.
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La position et l'action de l'ARDIES 95 |
Le prolongement de l'A 16, actuellement en service jusqu'à l'Isle-Adam, semble pour l'ARDIES 95 indispensable au développement de l'est du Val-d'Oise. Elle permettrait notamment de désenclaver les pôles d'emplois de Sarcelles et de Garges-les-Gonesse. Ce projet a été limité en 1998 par la position du ministre des transports, qui avait pris les décisions suivantes :
étude et déclaration d'utilité publique jusqu'à la Francilienne,
maintien des emprises de l'A 16 jusqu'à l’avenue du parisis et arrêt des études et des procédures entre l’avenue du parisis et l'A 86 dans le département de Seine-Saint-Denis.
Au vu de ces éléments, il semble fondamental pour l'ARDIES 95 d'obtenir la réalisation de l'A 16 jusqu’au périphérique parisien ou à tout le moins jusqu’à l’A86.
Nous demandons également que cette autoroute ne fasse pas l'objet d'installations de barrières de péages dans les zones urbaines (tronçon Francilienne – A86).
Le non prolongement de l’A16 jusqu’à Paris entraînerait une circulation accrue sur le réseau Val-d’Oisien et sur celui des départements de la petite couronne.
Vous pouvez consulter notre cahier d'acteur